Saint-Charles, 24 mars 2011 – L’OBV (organisme des bassins versants) de la Côte-du-Sud est fier de vous annoncer la mise en ligne de son nouveau site Internet. Conçu pour être le plus fonctionnel possible, celui-ci se veut un incontournable de la gestion de l’eau en Côte-du-Sud. À vous de juger : www.obvcotedusud.org !
Le site Internet de l’OBV veut offrir à tous une information complète et des outils pour agir, afin d’améliorer la qualité de l’eau et des écosystèmes. En plus de dresser le portrait de ce grand territoire de 2 800 km², qui s’étend de Lévis à St-Roch-des-Aulnaies, c’est une mine d’informations qui est disponible en ligne. Que vous vouliez connaître les projets de l’OBV ou savoir comment végétaliser votre rive, le site de l’OBV saura vous informer !
L’OBV profite de cette occasion pour lancer ses « cartes d’identités » des différents bassins versants du territoire. « Le but était de créer des documents faciles d’accès, pour permettre à tous de mieux connaître le bassin versant dans lequel ils vivent. Bref, de donner au territoire un visage plus humain ! » s’exprime François Lajoie, directeur de l’OBV.
La page Facebook de l’OBV vient compléter le site Internet. C’est en effet par ce biais que l’OBV transmet les nouvelles du territoire. Cette page est également disponible sur le site web. Nous vous invitons à consulter les deux régulièrement ! Pas encore inscrit sur Facebook ? Vous pouvez quand même consulter la page, ou demander notre guide pour s’inscrire sur Facebook. Bonne navigation !
L’OBV a pour mission l’amélioration de la qualité de l’eau des rivières et des lacs, ainsi que la protection, la mise en valeur et la restauration des écosystèmes aquatiques et riverains de son territoire. Ce sont la concertation et l’implication des acteurs du milieu qui forment le cœur de la mission. Le territoire s’étend sur plus de 2 800 km2 (de Lévis à Saint-Roch-des-Aulnaies), regroupant les bassins versants des rivières du Sud, Boyer et aussi des rivières Ferrée, Trois-Saumons, Tortue, des Mères et plusieurs cours d’eau se déversant directement dans le fleuve St Laurent.
Source et informations :
Audrey de Bonneville
Rimouski, 18 janvier 2011 – En ce début d’année, le Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent invite les établissements de la région à prendre des résolutions écoresponsables en s’inscrivant dès maintenant au Défi Climat, la plus vaste campagne de mobilisation pour la lutte aux changements climatiques au Québec. Du 15 mars au 30 avril 2011, les centaines d’établissements participants à travers le Québec s’engageront à améliorer leurs pratiques pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et inciteront leurs employés et étudiants à modifier leurs habitudes de vie pour réduire leur impact environnemental.
Rappelons qu’en 2010, une centaine d’établissements du Bas-Saint-Laurent se sont impliqués dans cet effort collectif et ont convaincu environ 2000 citoyens de s’engager à poser des gestes pour réduire leurs émissions de GES. À travers le Québec, ce sont près de 75 000 tonnes de CO2 qui ont été épargnées en 2010, soit l’équivalent d‘environ 20 000 voitures retirées de la circulation.
Le succès du Défi Climat repose sur son approche intégrée et sa formule gratuite et clé en main adaptée à chacune des organisations. Le conseil soutient et accompagne les organisations participantes dans la préparation et la réalisation de la campagne.
La campagne Défi Climat, qui se déroule en milieu de travail et d’études, invite les participants à réduire leurs émissions de GES en s’engageant à modifier leurs habitudes de vie et de déplacement. Une vingtaine de gestes concrets, dont certains pour les plus intrépides, sont proposés aux citoyens comme l’utilisation des transports actifs et collectifs, l’achat d’aliments produits localement ou l’amélioration de la performance énergétique de son logement. En s’inscrivant, chaque participant peut connaître l’impact en équivalence de GES des nouvelles habitudes de vie qu’il s’engage à adopter, ainsi que leurs bénéfices sur la santé et le portefeuille. Il court aussi la chance de gagner plusieurs prix!
Parmi les nouveautés de l’édition 2011, notons que les établissements sont invités à poser un des dix gestes corporatifs pour réduire leur impact environnemental, tels qu’adopter une politique de développement durable ou encore améliorer son efficacité énergétique. Des ressources pour guider implantation de ces mesures sont également proposées.
De plus, plusieurs défis collectifs sont proposés. Ces défis sont en fait des d’activités de mobilisation visant à encourager employés et étudiants à poser collectivement des gestes de réduction de GES. Ces défis peuvent inclurent entre autres d'éviter l’auto solo pour se rendre au travail ou de manger un lunch sans viande. Les émissions de GES épargnées grâce à ces activités concrètes seront comptabilisées.
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) signale qu’il est nécessaire de réduire nos émissions de l’ordre de 25 % à 40 % sous le seuil de référence du Protocole de Kyoto. « Malgré le progrès actuel du Québec, à 1,2 % sous le seuil de référence d’après le dernier inventaire québécois de GES, nous avons besoin d’une cible et d’actions beaucoup plus ambitieuses pour y arriver. Participer au Défi Climat est un moyen efficace de démontrer, par des gestes concrets, que le Bas-Saint-Laurent est prêt à s’impliquer davantage quant aux changements climatiques », explique Karine Malenfant, présidente du conseil.
La 4e édition de la campagne se déroulera du 15 mars au 30 avril 2011. Les organisations qui souhaitent participer au Défi Climat 2011 peuvent s’inscrire en ligne dès maintenant sur le site www.deficlimat.qc.ca, accessible à partir de celui du conseil : www.crebsl.com.
À propos du Défi Climat
Le projet Défi Climat est initié en 2008 par le Conseil régional de l’environnement (CRE) de Montréal, en partenariat avec la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal et Équiterre. En 2009, les organisateurs et le CRE de la Capitale nationale, qui réalisait depuis deux ans à Québec son projet DéfiQuébec.com sur les changements climatiques avec ses partenaires, mettent leurs efforts en commun. ENvironnement JEUnesse et la Coopérative jeunesse de services (CJS) deviennent également partenaires pour rejoindre le milieu étudiant. En 2010, deux organisations se joignent à la campagne, soit le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), qui a pour mandat de coordonner la campagne nationale et de s’assurer de la mobilisation de chacune des autres régions du Québec par l’intermédiaire des CRE, ainsi que la Fondation Monique-Fitz-Back, dont le mandat est de mobiliser les élèves des écoles primaires et secondaires à travers le Québec.
Défi Climat est rendu possible grâce à la contribution financière principale du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), ainsi qu’au soutien financier de la Coalition Bois, de la Fondation Alcoa, de Patrimoine Canada et du Partenariat jeunesse pour le développement durable.
Source: Patrick Morin
QUÉBEC, le 10 déc. 2010 /CNW Telbec/ - La direction régionale de la Chaudière-Appalaches et de la Capitale-Nationale du Centre de contrôle environnemental du Québec signale qu'un déversement de lisier de porc à Montmagny lui a été rapporté.
Urgence-Environnement a été prévenue de cet événement ce matin et s'est rendue sur les lieux. Un bris d'équipement a causé la fuite du lisier contenu dans l'ouvrage de stockage. Le lisier a atteint la rivière du Sud. La récupération de la matière est en cours.
Les mesures nécessaires afin d'assurer la sécurité de la population et la protection de l'environnement sont mises en place par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs.
Îles-de-la-Madeleine, le 4 novembre 2010 – Attention FragÎles, la Fondation David Suzuki, Nature Québec et la SNAP Québec annonçaient aujourd'hui la création de la Coalition Saint-Laurent. Celle-ci réunit organisations, associations et individus qui demandent aux gouvernements fédéral et provinciaux d'adopter sans délai un moratoire sur l'exploration et l'exploitation gazière et pétrolière pour l'ensemble du golfe du Saint-Laurent. Selon les membres de la Coalition Saint-Laurent, un moratoire pour le golfe du Saint-Laurent s'avère essentiel et ce, afin de permettre la mise en place d'une gestion intégrée des ressources du golfe et une évaluation des risques environnementaux, sociaux et économiques des forages en milieu marin et,ultimement, de consulter l'ensemble des populations côtières concernées.
« Avant d'ouvrir la porte à ce type d'industrie, il faut, collectivement, se demander si nous sommes prêts à explorer et exploiter le gazet le pétrole dans le golfe du Saint-Laurent et à en assumer les impacts », affirme Danielle Giroux,présidente d'Attention FragÎles et porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.
La décision d'une province de s'engager dans la voie de l'exploration et de l'exploitation du gaz et du pétrole aura des impacts sur l'ensemble des activités socio-économiques des cinq provinces de la région,notamment les pêcheries et le tourisme qui dépendent d'écosystèmes en santé. Ainsi, la Coalition se veut interprovinciale et inclusive.
Le golfe du Saint-Laurent constitue un habitat important pour de nombreuses espèces incluant entre autres le rorqual bleu, la tortue luth, le sébaste et la morue franche. Il s'agit également d'une zone côtière habitée qui vit essentiellement du tourisme et des pêcheries. « Aujourd'hui, nous invitons tout groupe, alliance, association, municipalité ou citoyen qui se sent interpellé par la santé du golfe et de ses communautés côtières à se joindre à la Coalition Saint-Laurentet à signifier sa volonté aux instances gouvernementales concernées afin qu'elles décrètent sans délai un moratoire sur l'exploration et l'exploitation gazière et pétrolière dans l'ensemble du golfe du Saint-Laurent », ajoute Mme Giroux.
Rappelons que le gouvernement du Québec a annoncé il y a un mois sa décision de soustraire l'estuaire du Saint-Laurent à l'exploration et à l'exploitation pétrolière et gazière à la suite de l'évaluation environnementale stratégique (EES) démontrant les impacts négatifs de l'exploitation des hydrocarburessur les communautés et les écosystèmes de la région. La deuxième partie de l'EES sera complétée versla fin 2012 pour la partie du golfe du Saint-Laurent, date à laquelle le moratoire québécois présentementen place pourrait être levé. L'estuaire et le golfe du Saint-Laurent étant des écosystèmes intimement liés,il est raisonnable de penser que les mesures applicables pour l'estuaire le seront également pour le golfe. Il est possible d'adhérer à la Coalition Saint-Laurent, dès le 5 novembre 2010, en se rendant sur le site www.coalitionsaintlaurent.ca .
Source: Danielle Giroux
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