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Benoî Deschênes se raconte dans «Benoi Deschênes, sculpteur et peintre»


Les Pères de la Confédération, une de ses œuvres maîtresses.


L'Oie blanche
Après «Gens de bois» en 1975, «La gouge magique» en 1982 et «Sculpture 3D» en 1999, Benoi Deschênes procédera au lancement de son dernier volume, intitulé «Benoi Deschênes, sculpteur et peintre», le dimanche 9 octobre, de 13h à 17h, à la salle des Bâtisseurs du Centre Rousseau de Saint-Jean-Port-Joli.
Dans ce libre de 240 pages abondamment illustré, l’auteur fait un survol de sa carrière, faisant découvrir au lecteur ses souvenirs d’enfance et les gens d’aujourd’hui. Il raconte son cheminement et présente en rétrospective une partie de ses peintures et sculptures.
À Saint-Jean-Port-Joli, la Mecque de la sculpture sur bois, Benoi Deschênes n’a plus besoin de présentation. Membre d’une famille nombreuse de Saint-Aubert, il fut initié à la sculpture par M. Marcel Guay qui possédait son atelier à Saint-Jean-Port-Joli. Nous sommes alors en juillet 1959!
Benoi Deschênes a connu les heures de gloire de la sculpture sur bois à Saint-Jean-Port-Joli, soit les années 60 et 70: «À la mi-août, il n’y avait plus rien sur les tablettes des artistes et artisans» rappelle-t-il. De ces artistes et artisans, il y en a eu jusqu’à 200 dans les belles années. Aujourd’hui, les clients sont plus sélectifs et procèdent par commande.
L’enseignement a toujours fait partie de la vie de Benoi Deschênes, que ce soit dans les écoles secondaires de la région dans les années 70 ou à sa propre école de sculpture. Après plus de trois décennies à donner des cours privés de sculpture, il a décidé de fermer les portes de son école cet automne.
Pour en savoir davantage sur l’auteur et son livre, assistez au lancement du 9 octobre qui se déroulera sous la présidence d’honneur du Dr Raymond-Marie Guay. Toute la population est invitée. Il y aura sur place une exposition de sculptures et peintures réalisées par M. Deschênes.
Les personnes intéressées pourront acheter le livre lors du lancement, moyennant 39,95$. Tiré à 2 000 exemplaires, le volume sera aussi disponible en librairie, dans les magasins de fournitures artistiques et dans les clubs de sculpture. Bienvenue à tous!

Rédigé à 07:23 dans Livres, Michel Chassé, MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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Sur la piste des scouts

M. Hervé Lachance (Photo:Dominique Allard)

31 mars 2010, une date qui est à jamais gravée dans la mémoire d’Hervé Lachance, natif de Sainte-Lucie-de-Beauregard. À la Bibliothèque Georges-Henri-Lévesque de Roberval, ville où il réside depuis 25 ans, a lieu le lancement de son livre Sur la piste des scouts. Ouvrage colossal qui a nécessité une recherche de près de dix années et une rédaction d'environ cinq ans. Sur format 8 X 11 reliure spiralée, il compte 342 pages dont 36 en couleurs, 500 illustrations (photos, dessins, etc.) et près de 50 tableaux et graphiques.
Ce traité relate l'histoire du scoutisme vécue à Roberval depuis les 70 dernières années. À sa sortie du Cégep de Sainte-Foy en 1974, promu technicien forestier, Hervé se dirigea vers les grandes compagnies forestières des régions de la Côte-Nord et du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Suite à la récession de 1982, plusieurs postes ont été abolis dont le sien, contremaître de coupe.
Alexander Graham Bell a dit : « Lorsqu’une porte se ferme, il y en a une autre qui s’ouvre. Malheureusement, nous perdons tellement de temps à contempler la porte fermée, que nous ne voyons pas celle qui vient de s’ouvrir ». Hervé est le genre d’homme à foncer dans la nouvelle porte au lieu de se retourner et de contempler celle fermée…
La perte de son emploi le mène à la ville, loin du travail de forestier. Néanmoins, son étoile le guide. En 1987, il est embauché à la Société canadienne des postes comme facteur à Roberval. Il se plaît à dire à la blague : « Je continue de travailler en plein air et surtout dans le domaine du papier »!
Son style de vie change en ce milieu urbain. On remarque sa belle humeur, son côté humain, son sens de l’humour malgré un franc parler mais surtout, son don de soi par un dévouement admirable et inconditionnel. Débusquant un tel candidat, le Mouvement scout l’a vite recruté comme bénévole! Il avait 35 ans et plein d’enthousiasme.
« J’ai rapidement été conquis par ce mouvement éducatif pour les jeunes. Dès les cinq premières années, mes trois enfants et mon épouse se sont joints à moi. Le travail d’un adulte dans le scoutisme est, en passant par le jeu, de contribuer au développement global des jeunes afin que chacun réalise pleinement ses possibilités physiques, intellectuelles, sociales et spirituelles.»
Ne devient pas bénévole efficace dans ce mouvement sans formation appropriée. Il a dû consacrer plusieurs fins de semaine afin d’acquérir son brevet Badge de Bois, reconnaissant ainsi sa compétence en éducation scoute. Ses premières années ont été destinées à l’animation des jeunes : Castors, Louveteaux et Éclaireurs. Il devint ensuite responsable de la formation des adultes au niveau du district scout Lac-Saint-Jean. Cette tâche demande de s’entourer d’une équipe dont le mandat est de former des adultes éducateurs, axé sur l’animation et la gestion de groupes scouts et sur la formation technique couvrant le secourisme, les campings d’été et d’hiver, l’orientation, etc.
Un certificat de formateur breveté lui a été remis par l’Association des Scouts du Canada. Moniteur en scoutisme d’hiver, il forme d’autres adultes qui accompagneront des jeunes dans cette activité particulière. Au lieu de subir le long hiver! Au cours de ses vingt années de bénévolat au sein du scoutisme, il a été à deux reprises honoré officiellement pour son remarquable professionnalisme et son engagement. Le 13 octobre 2000, au Parlement de Québec, il recevait le prix du bénévolat Dollard-Morin des mains de monsieur Gilles Baril, ministre du Loisir, du Sport et du Plein air. Le 15 novembre 2002, à Rideau Hall, Ottawa, la très honorable Adrienne Clarkson, Gouverneure générale du Canada et Chef scout du Canada lui décernait la médaille Service Scout de l’Association des Scouts du Canada.
Sur la piste des scouts a demandé à Hervé beaucoup de temps, d’efforts et d’argent. Il publie à compte d’auteur. Ceux qui sont intéressés à se procurer son livre sont invités à contacter l’auteur soit par téléphone au 418-275-7648 ou par courrier électronique herve.lachance@sympatico.ca . Le coût incluant les frais de transport est de 45,00$.

Source: Alice Lachance

Rédigé à 06:14 dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0)

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Les librairies indépendantes du Québec prennent le virage du livre numérique

Québec, 25 février 2010 – Les librairies indépendantes du Québec (LIQ) se positionnent aujourd’hui au cœur de la révolution numérique. Elles offrent dorénavant une large sélection de livres numériques québécois sur le site transactionnel www.livresquebecois.com, l’unique portail dédié à la littérature d’ici. Le résultat est le fruit d’une entente avec les éditeurs présents dans l’entrepôt ANEL-De Marque.
Tous les livres numériques des éditeurs québécois se retrouvent sur www.livresquebecois.com. Déjà, plus de 1 400 titres sont disponibles. Vous partez à New York? Venez télécharger le chapitre Restaurants de New York (Ulysse)! Votre ado rouspète constamment ? En un clic, attaquez-vous au problème avec Ados : Mode d’emploi (Hôpital Ste-Justine). Envie d’un bon roman à minuit trente ? Vous serez satisfait avec La mémoire du lac de Joël Champetier (Alire). Mères excédées en déficit de sommeil ? Vous vous reconnaitrez dans les Chroniques d’une mère indigne de Caroline Allard (Septentrion).
Chose certaine, les LIQ ne craignent pas l’arrivée du livre électronique. Au contraire, peu importe le format du livre, le rôle fondamental des LIQ subsistera. Les libraires continueront de se démarquer par la qualité de leur service et la richesse de leurs conseils. Ceux qui lisent pour le plaisir, ceux qui aiment tourner les pages d’un livre, ceux qui chérissent leurs bibliothèques, ceux-là demeureront longtemps « papier ». Autant pour eux que pour les adeptes du numérique, les LIQ conserveront leur importance.
Développé par les LIQ, le site transactionnel www.livresquebecois.com est l’outil idéal pour faire connaître la littérature québécoise aux francophones de tous les horizons. Avec plus de 100 000 visiteurs par mois, le site rejoint des francophones et francophiles d’ici et d’ailleurs. On y retrouve, de façon exhaustive, les catalogues des éditeurs québécois. L’internaute peut bouquiner parmi les coups de cœur de libraires et commander en toute sécurité les livres de son choix.
Les librairies indépendantes du Québec constituent, de loin, le plus grand diffuseur de livres au Québec. En plus de compter sur la force du nombre, les LIQ défendent, dans un sain esprit de compétition, ce qui les distingue des chaînes et grandes surfaces : la proximité, la diversité et la qualité du service. Plus de 80 librairies indépendantes réparties sur l’ensemble du territoire québécois et franco-canadien font partie du regroupement. Les LIQ ont notamment développé le magazine le libraire et sa version Internet www.lelibraire.org, deux outils d’information et de conseils. Les LIQ travaillent en symbiose avec l’Association des libraires du Québec (ALQ). Venez acheter vos livres, numérique ou papier, sur le site des LIQ au www.livresquebecois.com.

Source: Dominique Lemieux, chargé de projets pour les Librairies indépendantes du Québec

Rédigé à 06:29 dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0)

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L’auteure de romans fantastiques Natasha Beaulieu rencontre les élèves de quatrième secondaire


L’écrivaine Natasha Beaulieu qui publie aux éditions ALIRE a rencontré ses lecteurs le 11 février dernier dans le cadre du programme La culture à l’école. Cette auteure à la plume fantaisiste qui s’intéresse au style gothique s’est fait généreuse dans ses interventions tout en dressant avec lucidité la réalité beaucoup moins romanesque du métier d’écrivain au Québec.
Un long chemin qui mène à l’écriture
Il faut dire qu’elle en a fait du chemin avant de devenir officiellement écrivaine de métier. D’abord simple adepte de concours littéraires, puis nouvelliste maintes fois publiée dans différents fanzines, elle s’est finalement affirmée comme auteure avec son premier roman l’Ange écarlate, qui s’avère d’ailleurs le premier tome de la trilogie Les Cités intérieures. Dix ans plus tard, elle s’apprête à publier son quatrième roman Le deuxième gant qui paraîtra au printemps. Plus qu’un métier,
un style de vie
Très humble, Beaulieu affirme sans détour qu’elle ne vit pas encore de son art, touchant un modeste 1,40$ par roman vendu. « Si je vends 1000 romans en une année, c’est merveilleux, faites le calcul ». Loin de s’en plaindre toutefois, elle se conforte en disant que tout ce qu’elle fait dans la vie la ramène de près ou de loin à l’écriture ou à la littérature. « Quand on est écrivain, on travaille tout le temps : attendre l’autobus devient un véritable exercice de style. C’est pour cela que j’ai toujours un calepin sur moi. »
De multiples inspirations
Natasha Beaulieu a toujours été attirée par l’écriture, notamment en consignant quotidiennement ses pensées dans un journal intime. C’est son père qui remarqua en premier ce talent émergeant et il l’encouragea à participer aux différents concours littéraires, comme quoi les parents peuvent parfois être de bons conseillers quand vient le temps de s’orienter! Outre ses inspirations familiales, l’auteure avoue être influencée par la musique, les courants gothiques et punks issus de l’Angleterre et des différentes rencontres qu’elle fait. Qui sait, peut-être que son prochain roman présentera des jeunes adolescents de la Côte-du-Sud en quête de sensations fortes?
Trilogie Les Cités intérieures I- L’Ange écarlate (2000), II- L’eau noire(2003), III L’Ombre pourpre (2006) À paraître Le deuxième gant (2010)

Source: Marie-Hélène Soucy

Rédigé à 06:48 dans Art, Livres, MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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