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L’Islet n’échappe pas à l’intimidation sur Internet


L'Oie blanche
En 2011, la Sûreté du Québec, poste de la MRC de L’Islet, aurait pu engager des poursuites judiciaires dans 7 ou 8 cas d’intimidation sur Internet subie par des jeunes de la région.
Le lieutenant Raymond Picard faisait ce triste constat alors qu’il dévoilait le bilan annuel du poste de Saint-Jean-Port-Joli en matière d’accidents routiers et de criminalité.
«Nous continuons la sensibilisation dans les écoles. Il se fait beaucoup de menaces sur les médias sociaux, mais les victimes nous contactent de plus en plus. Nous allons alors rencontrer ceux qui intimident. Et si nous n’allons pas en cour alors que nous le pourrions, c’est à la demande des victimes ou de leurs parents qui ne veulent pas avoir plus de problèmes» d’expliquer le lieutenant.
Criminalité
Si les crimes contre la personne (menace, harcèlement, intimidation) ont augmenté de 27, grimpant de 91 en 2010 à 118 en 2011, ceux contre la propriété ont diminué de 35, passant de 242 à 207. La baisse s’explique par une diminution du nombre d’introductions par effraction: 1001 en 2010 contre 66 l’an dernier: «À l’automne 2010, nous avons effectué plusieurs arrestations liées à ce type de méfaits et les effets se sont fait sentir en 2011» de préciser M. Picard. Le nombre de dossiers en matière de stupéfiants est demeuré sensiblement le même, soit 28 cette année contre 26 en 2010. Enfin, la SQ déplore un seul vol qualifié survenu à l’été dans une station-service de L’Islet où le bandit a pris l’argent de la caisse.
Pour revenir sur Internet, des citoyens se font encore prendre en envoyant de l’argent à l’être aimé... qu’ils n’ont jamais vu!
«Il n’y a pas de criminalité lourde sur le territoire de la MRC» de conclure le lieutenant Picard.
Sur la route
Le bilan routier ressemble à celui de 2010 avec 27 facultés affaiblies, 52 délits de fuite, 265 accidents matériels, 60 avec des blessés et trois avec décès. La plupart des délits de fuite concernent un accrochage non déclaré dans un stationnement.
Vingt-sept conducteurs ont été pris avec des facultés affaiblies comparativement à 28 en 2010: «Le fait qu’on dénombre peu de bars sur le territoire peut aider, mais il s’agit d’un souci constant pour nous» de dire le lieutenant Picard.
Tous les policiers du poste ont reçu une formation spéciale en 2011 pour détecter les conducteurs qui se trouvent sous l’effet de la drogue: «Il y a une procédure à respecter qui peut conduire à un échantillon d’urine» de lancer le lieutenant. Animaux
La SQ rapporte 60 accidents impliquant des animaux, dont 9 avec blessés. Par contre, on ne déplore pas de mort. Les secteurs les plus dangereux se trouvent sur la 204, la 285 et la 216 dans le sud du comté.
Bruit
En 2011, les 18 patrouilleurs du poste ont mis l’accent sur les véhicules bruyants, usant de répression envers les contrevenants. Semble-t-il que les effets ont été positifs et que la répression va continuer.
Pour ce qui est de la 132 où la sensibilisation était de mise avec l’opération lancée par Saint-Jean-Port-Joli, opération qui a fait couler beaucoup d’encre, les policiers vont réétudier la question avec la Municipalité.
Priorités
Pour 2012, les localités de la MRC de L’Islet ont demandé à la SQ d’accorder la priorité à la lutte au petit vandalisme, aux flâneurs, aux introductions par effraction et aux stupéfiants.

Rédigé à 07:24 dans Michel Chassé, MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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Saint-Jean-Port-Joli veut le signal de Québec


L'Oie blanche
Répondant à une requête de citoyens concernant le service de télévision numérique offert par Videotron, la Municipalité de Saint-Jean-Port-Joli a adopté une résolution demandant à la compagnie de transmettre à nouveau le signal de base et en haute définition en provenance de Québec pour les stations affiliées de TVA, SRC et d’ajouter celui du canal V.
Cette initiative des élus fait suite au récent retrait du signal des stations TVA, SRC et V provenant de la région de Québec. Or, ce signal provenait depuis de nombreuses années des régions de Québec et Rivièredu- Loup.
À l’instar de ses citoyens, l’argumentation de la Municipalité et repose sur le fait qu’elle se trouve dans la région de Chaudière-Appalaches. En conséquence, les services gouvernementaux se trouvent vers l’ouest, qu’il s’agisse des divers ministères ou de la Commission scolaire de la Côte-du-Sud. Les élus rappellent également que les étudiants du niveau postsecondaire poursuivent majoritairement leurs études dans la région de Lévis ou de Québec, que les habitudes de commerce se déroulent dans le même sens et que les liens industriels s’orientent aussi vers l’ouest.
Les deux députés de la région ont reçu une copie de la résolution adoptée de façon unanime par les membres du conseil municipal de Saint-Jean-Port-Joli.

Rédigé à 07:20 dans Michel Chassé, MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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Le chapiteau permanent portera le nom de L’Ancre, maison de la culture


L'Oie blanche
Après avoir fait couler beaucoup d’encre, le chapiteau permanent de Saint-Jean-Port-Joli portera finalement le nom de... L’Ancre, maison de la culture populaire. Ainsi en ont décidé les Port-Joliens lors d’un vote parrainé par le Municipalité.
Compte tenu de la controverse qui a entouré la dénomination de la bâtisse, la participation de la population s’est avérée plutôt faible. Sur les 2 137 bulletins dûment numérotés que les élus ont fait parvenir à chacune des adresses civiques de la municipalité, seulement 538 ont été remplis et retournés, soit un pourcentage de 25%.
La lutte fut assez serrée pour le choix du nom puisque «L’Ancre» a récolté 162 votes, contre 140 pour «La Vigie», 118 pour «Le Phare» et 118 également pour «Le Pilier». Par contre, la désignation «Maison de la culture populaire» s’est imposée plus facilement avec 53% des votes, contre 25% pour la Maison des arts populaires, 13% pour le Foyer de la culture populaire et 9% pour le Foyer des arts populaires. Bref, les gens ne voulaient pas entendre parler de foyer.
L’Ancre accueillera son tout premier événement au début de février, soit la Fête d’Hiver de Saint-Jean-Port-Joli. Le chapiteau permanent de Saint-Jean-Port-Joli portera le nom de L’Ancre, maison de la culture popupaire.

Rédigé à 08:42 dans Michel Chassé, MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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Pas d'Odyssée Appalachienne cette année

L’an passé, lors de sa 5ième édition, l’Odyssée Appalachienne a pu compter sur votre généreuse commandite et nous vous en sommes grandement reconnaissants. Forte de cet appui, l’Odyssée s’est taillé avec les années une place remarquée dans le paysage récréotouristique hivernal de l’Islet‐ Sud. Cela dit, qu’en est‐il maintenant de sa prochaine édition, la 6ième ? Comme à l’habitude, après chaque édition, les membres du CA se sont réunis pour faire le point et pour préparer la prochaine édition. Et c’est là que, bien malgré eux, ils ont été confrontés depuis quelques mois à certains événements qui, hors de leur contrôle, sont venus modifier la donne. Mentionnons, entre autres, le retrait de la municipalité de Tourville et le retrait de certains droits de passage importants à Saint‐Marcel.
Ces retraits, déplorables pour un événement que nous voulons régional, viennent nous compliquer la vie en nous imposant de nouvelles contraintes. En effet, ils nous obligent à revoir la logistique de nos différents parcours et courses, à solliciter de nouveaux droits de passage, à tracer et défricher de nouveaux sentiers surtout en lien avec nos courses de longs parcours. Sur ce point des droits de passage, ne convient‐il pas que pour développer son coin de pays, l’intérêt commun et collectif prenne de temps en temps le pas sur l’intérêt personnel et privé!
Vous comprendrez que pour l’équipe de bénévoles que nous sommes, une telle réorganisation demande beaucoup de temps et d’énergie. C’est ce qui a poussé les membres du CA à prendre la décision, après mûres réflexions et sérieuses délibérations, de reporter d’une année la 6ième édition et ce, afin de se donner le temps de mieux la préparer, de mieux l’organiser. Pour ce faire, poursuivant ses rencontres mensuelles habituelles, les membres du conseil d’administration veulent dans un premier temps prendre le pouls des bénévoles en vue d’écouter leur son de cloche sur la
situation et la suite des opérations. Dans un deuxième temps, ils vont évaluer la possibilité d’établir des partenariats avec d’autres municipalités. Par la suite, ils verront à élaborer un plan de commandites efficace pour s’assurer d’un financement approprié; nul doute que le moment venu nous pourrons encore compter sur votre support et votre contribution. Et tout ça, sans compter la préparation et le défrichage de nouveaux sentiers sur le terrain.
Enfin, l’organisation maintiendra tel que prévu ses quatre activités de financement au cours de la prochaine année, à savoir une vente de billets en vue du tirage d’une TV HD plasma de 51 po, un événement Superbowl sur grand écran, un spectacle avec des artistes du milieu et une vente de sirop d’érable. Donc comme vous pouvez le constater, si l’Odyssée prend une pause ce n’est pas pour se reposer sur ses lauriers mais pour faire face à la musique et livrer la marchandise en février 2013.
En terminant, pourrons‐nous encore compter sur votre engagement et votre soutien dynamiques? Si le passé est garant de l’avenir, nous osons le croire… Une chose est sûre, vous pouvez compter sur l’équipe de l’Odyssée Appalachienne. Rendez‐vous en février 2013!
Pierre Allen, président de l’Odyssée Appalachienne.

Rédigé à 07:15 dans MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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Du pain pour les cadets de la marine

Le 19 novembre dernier des jeunes de 12 à 18 ans vous ont demandé de les encourager dans leurs démarches personnelles en tant que membres du Corps de cadets de la marine de l’Islet. Ils ont été agréablement surpris de votre appui lors de cette campagne de financement qui fut des plus réussie. Il y a eu plus de 900 pains vendus en quelques heures ce qui a permis d’amasser une somme importante avec un résultat concret pour ces jeunes ; l’acquisition d’équipement, des activités intéressantes ……
Grâce à votre générosité, des jeunes auront la chance de recevoir une formation stimulante sur toutes sortes de sujets en plus d’acquérir de la discipline et du leadership qui feront d’eux des citoyens actifs auprès de la communauté. Ils sont présentement 20 jeunes à suivre cette formation et nous espérons augmenter ce groupe d’année en année.
Vous découvrirez ou aurez la possibilité de pratiquer la voile, la musique, clinique musicale régionale, le matelotage, la survie en forêt, le tir de précision, compétition de tir régionale et provinciale, cours de secourisme, suivre les cours et examens pour le permis d’embarcation, jeux cadets, compétition de matelotage et bien d’autres activités intéressantes.
Vous aurez en plus la possibilité d’aller sur un camp d’été rémunéré De rencontrer des jeunes de votre âge de partout au Canada.
Alors nous avons besoin de toi si tu veux relever tout ces défis et vivre des moments palpitants avec d’autres jeunes de ton âge.
Nous attendons ta candidature pour ce poste en tout temps tous les vendredis soir entre 18h45 et 21h15 au Gymnase de l’École Secondaire Bon-Pasteur. Tu peux aussi nous rejoindre pour plus d’informations soit le 246-3821, 247-5301 ou le 247-7662. Notre seule pré-requis est que tu ais 12 ans le soir de ton inscription. N’attends pas. Il y a une place pour toi Il nous fera plaisir de vous compter parmi notre équipage.
Source: Germain Poitras

Rédigé à 07:16 dans MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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Les familles et les aînés à St-Omer

Montmagny, le 16 décembre 2011 – Au nom de la ministre de la Famille, Mme Yolande James, et de la ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais, le député de Montmagny-L’Islet et vice-président de la Commission de l’aménagement du territoire, M. Norbert Morin, est heureux d’annoncer le versement d’une aide financière de 24 000 $ à la municipalité de Saint-Omer pour qu’elle élabore une politique familiale municipale et entreprenne la démarche Municipalité amie des aînés (MADA). À cette subvention s’ajoute une somme de 6 400 $ accordée au Carrefour action municipale et famille, l’organisme qui accompagnera la municipalité dans la réalisation de son projet.
« En orientant ses actions pour améliorer les conditions de vie des familles et des aînés de son territoire, la municipalité de Saint-Omer encourage la solidarité au sein de sa collectivité et entre les générations. Voilà un geste concret qui démontre toute l’importance qu’accordent les citoyens de la municipalité de Saint-Omer au partage et à la solidarité », a mentionné M. Norbert Morin.
Le ministère de la Famille et des Aînés soutient les municipalités et les municipalités régionales de comté (MRC) dans l’élaboration, la mise à jour ou la mise en œuvre de leur politique familiale municipale depuis 2002, et dans la réalisation de la démarche MADA depuis 2008. À ce jour, 687 municipalités et MRC participent à une politique familiale municipale et 322 se sont engagées dans la démarche MADA, dont les dix villes québécoises de plus de 100 000 habitants.
Politique familiale municipale
En adoptant une politique familiale, les municipalités et les MRC se donnent des orientations afin de répondre aux besoins particuliers des familles de leur territoire et d’adapter leurs services aux diverses réalités des personnes qui les composent. Le but d’une politique familiale municipale est d’assurer que les décideurs acquièrent un « réflexe famille ». Une telle politique peut toucher, entre autres, les enjeux liés à la sécurité, aux transports, à l’habitation, à la culture, et aux loisirs. Les municipalités ont la latitude d’adapter leur politique familiale à leur réalité locale.
« J’ai le plaisir d’encourager les municipalités qui désirent offrir aux familles des activités et des services répondant réellement à leurs besoins. Élaborer une politique familiale municipale permet de créer des milieux de vie favorables au développement des enfants et à l’épanouissement des familles. Je me réjouis de constater que les élues et élus municipaux ont à cœur le bien-être des parents et des enfants de leur territoire », a souligné de son côté la ministre James.
Municipalité amie des aînés
La démarche MADA s’inspire d’une approche élaborée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le modèle qu’elle propose a été conçu pour permettre aux citoyens de vieillir tout en demeurant actifs au sein de leur communauté. Le Québec est considéré par l’OMS comme la société la plus avancée au monde dans l’application de cette démarche fondée sur l’adaptation des politiques et des services municipaux au vieillissement de la population.
« Je suis extrêmement fière de soutenir la démarche MADA. Elle s’inscrit de plain-pied dans la future politique Vieillir chez soi en encourageant l’épanouissement des aînés et leur implication dans le développement social, culturel et économique de la société québécoise. La collaboration de l’ensemble de la collectivité constitue l’une des conditions gagnantes de la démarche, mais celle-ci ne pourrait réussir pleinement sans la participation des personnes aînées elles-mêmes et des organismes locaux qui les représentent. Les aînés souhaitent prendre part au processus décisionnel et nous avons le devoir de les encourager à se prononcer sur les enjeux qui les concernent », a affirmé la ministre Blais.
Le budget 2011-2012 du gouvernement du Québec a fait passer de un à deux millions de dollars l’enveloppe annuelle disponible pour la démarche MADA, afin de permettre à un plus grand nombre de municipalités d’y adhérer. De plus, afin d’encourager les municipalités participantes, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire leur donne accès à une somme de 9 millions de dollars répartie sur trois ans, pour financer notamment la création de parcs intergénérationnels, l’ajout de bancs publics ou l’amélioration de l’éclairage urbain.
L’information complète ainsi que les documents concernant le Programme de soutien aux politiques familiales municipales et à la démarche Municipalité amie des aînés se trouvent sur le site Web du ministère de la Famille et des Aînés, à l’adresse mfa.gouv.qc.ca.
Sources : Kevin Morin

Rédigé à 07:08 dans MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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Hausses de taxes dans la MRC de L'Islet

Les prévisions budgétaires 2012 adoptées en décembre dernier par les élus municipaux de Sainte-Perpétue se chiffrent à 1 899 737$ et prévoient une légère majoration de la taxe foncière qui passe de 0,95$ à 0,96$ du 100$ d’évaluation. Sur le 0,96$, 0,67$ va à l’impôt foncier, 0,10$ au service de police, 0,18$ au transfert du réseau routier et 0,01$ à l’eau potable.
Le tarif exigé pour le service d’aqueduc et d’égout grimpe également. Dans le cas d’un logement, il augmente de 242$ à 292$. Pour les commerces, il varie entre 292$ et 2 606$ cette année alors qu’il jouait entre 242$ et 2 306$ en 2011. Pour l’aqueduc seul, le tarif passe de 163$ à 188$ par logement. Le tarif des vidanges s’élève à 120$ par logement, 60$ par chalet et varie de 120$ à 840$ selon le commerce.
Enfin, la vidange des boues de fosses septiques hors réseau coûte 120$ par résidence et 48$ par chalet. (M.C.)

Importante hausse de taxes à Saint-Omer
Saint-Omer a adopté le 19 décembre dernier un budget 2012 s’élevant à 511 000$. Le taux de taxes foncières s’établit à 1,05$ du 100$ d’évaluation alors que le tarif pour les ordures se chiffre à 205$ par commerce, 195$ par logement et 97,50$ par chalet. Enfin, la taxe d’égout est fixée à 100$ par usager.
Cette importante augmentation du taux de taxes est attribuable à l’augmentation du contrat pour l’entretien des chemins d’hiver. Cette hausse s’explique du fait que la Municipalité fera désormais déneiger tous les bouts de rangs, ce qui augmente passablement le nombre de kilomètres à entretenir et les effectifs à mettre en opération lors de chute de neige. (LOB)

Rédigé à 06:59 dans Michel Chassé, MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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Pour un mieux être collectif

Contribuer à l’amélioration de la santé et du bien-être collectif en faisant la promotion des facteurs de protection est l’un des objectifs poursuivis par le groupe BEC (Bien-Être Collectif).
Le groupe, mis sur pied en 2008, est formé des organismes suivants, soit le Centre Femme la Jardilec, Tel Écoute du Littoral Chaudière-Appalaches, Entraide au Masculin, Association canadienne pour la santé mentale de Chaudière Appalaches et le CSSS de Montmagny-L’Islet.
Par la tenue d’évènements et la diffusion d’information, nous voulons sensibiliser la population en général à l’importance de « prendre soin » de sa santé mentale.
Selon l’Association canadienne de la santé mentale, on considère que la santé mentale est la façon dont une personne pense, se sent et agit dans la vie. Elle reflète la perception qu'une personne a d'elle-même, des autres et de son existence. La santé mentale a une influence sur la vision que l'on a de la vie et sur la manière de relever les défis et de résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés.
Nous pouvons tous prendre des mesures pour améliorer notre bien-être psychologique ou mental et celui des autres, tout comme on le fait pour notre santé physique. Avoir le sens de l’humour, respecter ses limites, maintenir un bon réseau d’amis, être capable de demander de l’aide au besoin, sont quelques exemples de « facteurs de protection » contribuant à maintenir une bonne santé mentale.
Nous vous livrerons dans les semaines à venir, par le biais d’articles dans les journaux communautaires, des informations sur différents facteurs de protection.
Des activités de promotion offertes à la population se dérouleront également dans la communauté, notamment l’activité « Je nage pour la vie » qui a lieu le dimanche, 15 avril 2012 à 13h30.
Sylvie Madeleine Létourneau

Rédigé à 06:45 dans MRC L'Islet, MRC Montmagny | Lien permanent | Commentaires (0)

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L’Islet passe en mode cueillette


MM. André Caron (à gauche), maire de L’Islet, et Jean-Guy Germain, opérateur du véhicule, devant le nouveau camion à ordure.


L'Oie blanche
Après le 1er janvier, L’Islet effectuera elle-même la cueillette des matières résiduelles et recyclables sur son territoire. Pour ce faire, la Municipalité a pris possession en décembre dernier d’un camion neuf… «ambidextre» puisqu’il peut s’exécuter de façon frontale et latérale.
La Municipalité a investi quelque 300 000$ dans l’acquisition de ce véhicule dernier cri produit par la compagnie Marck: «La Cadillac des camions» de dire M. Frédéric Bock, le directeur des travaux publics.
Avec ses 12 roues, le véhicule répond aux normes gouvernementales. Doté d’un système antipollution à l’urée, son moteur diésel développe 325 chevaux vapeur et alimente une transmission automatique. Sa boîte est fabriquée avec de l’acier «hardox», reconnu comme le plus solide sur le marché.
Le système qui expulse les déchets hors de la boîte est conçu de façon à ne pas briser les matières recyclables, comme les contenants de verre, afin de ne pas contrecarrer les efforts de récupération.
M. Jean-Guy Germain, l’opérateur du camion, pourra se fier sur les trois caméras installés à l’arrière du camion pour vérifier s’il peut faire marche arrière en toute sécurité. Les caméras, reliées à un écran dans l’habitacle, lui permettent de voir de tous les côtés.
Économie
En investissant dans ce camion, les élus municipaux prévoient faire des économies à plus ou moins long terme. Jusqu’au 31 décembre dernier, date où prenait fin le contrat qui la liait aux Concassés du Cap, la Municipalité payait 106 000$ par année pour la cueillette des matières résiduelles et recyclables: «Les contribuables vont continuer à payer ce montant au cours des prochaines années de façon à payer le camion en six ou sept ans. Ensuite, on ajustera» de dire M. André Caron, le maire de L’Islet, qui estime la durée de vie de l’engin à environ 20 ans.
Dans la région, seule la localité de Saint-Aubert ramasse ses vidanges et dessert deux villages voisins, Saint-Damse et Sainte-Louise: «Comme nous pensons que la cueillette des matières résiduelles et recyclables va s’étendre sur trois jours, nous étudions la possibilité d’offrir le service à une paroisse voisine» d’ajouter M. Caron.
Le camion de la Municipalité de L’Islet va porter la récupération au site de Saint-Pascal et les matières résiduelles à celui de l’Anse-à-Gilles. De là, un autre transporteur dirige ces matières résiduelles vers Saint-Étienne-des-Grès en Mauricie.
Autopompe
Après avoir injecté quelque 300 000$ en 2011 dans le camion à ordure, L’Islet devra investir environ 260 000$ en 2012 dans l’achat d’un camion incendie autopompe afin de répondre aux normes gouvernementales. Rappelons que la Municipalité peut compter sur les services de 24 pompiers volontaires.


À gauche:Le panneau au fond de la boîte se déplace vers l’arrière pour expulser les déchets, prenant même soin de ne pas briser les matières recyclables en verre.
À droite:Le camion saisit les bacs résidentiels de façon latérale (photo). Il peut aussi saisir les bacs commerciaux ou industriels de manière frontale en se débarrassant du réservoir blanc dans lequel il vide le contenu des bacs résidentiels pour ensuite les transférer dans sa grosse boîte.


Rédigé à 06:59 dans Michel Chassé, MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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SOS-Urgence: "Je vais continuer de lutter" - Keaven Pellerin

Lundi le 19 décembre 2011 – Keaven Pellerin, jeune, étudiant, attaché à sa région et à son petit patelin Tourville vient partager toute la lucidité de la jeunesse qui habite encore la région même si elle s’inquiète de son futur dans la MRC de L’Islet.
« En tant que jeune, je trouve ridicule de voir ma région natale dépourvue de soins essentiels pour sa population et je suis troublé par cette situation qui affecte la qualité de vie de mes aînés, car ils doivent eux aussi se déplacer sur de longues distances ou carrément quitter l’endroit où ils ont vécu toute leur vie pour se rapprocher d’une urgence quand leur santé devient précaire » s’attriste Keaven Pellerin.
Et pour relater sa propre expérience, Keaven a aussi connu deux situations d’urgence l’été dernier qui lui confirment le bien-fondé de l’existence de soins d’urgence accessibles dans un périmètre raisonnable.
« J'ai eu la malchance de devoir me rendre à deux reprises à l'urgence de Montmagny cet été : la première, une morsure de chien assez grave au bras gauche et la seconde, une crise d'appendicite. Dans le premier cas, c’était vers 10h le soir et j’étais sur l’autoroute. J’ai dû me rendre chez moi pour ensuite me faire conduire à Montmagny; cela a prit environ 1 heure car Tourville est a 66 km de Montmagny. J’ai passé environ 2h à attendre avant de recevoir les premiers soins (débordement…). J’étais dans un sale état. Dans le deuxième cas, je suis arrivé à l’urgence vers minuit après une longue route pour qu’on m’annonce que mon appendice était tellement enflé qu'il pourrait éclater à tout moment. Si j’étais arrivé 1 heure plus tôt dans une urgence moins remplie, j'aurais sûrement eu des soins avant que mon état atteigne le niveau critique » de raconter le jeune Pellerin.
Keaven Pellerin insiste sur le fait que la distance des services ajoute aux différents problèmes que seules les régions connaissent et qu’il y a d’autres énergies à déployer pour assurer le succès de notre région sans avoir à en consacrer une seconde de plus à « se battre pour un droit acquis! » d’alarmer Keaven Pellerin. « Je suis très attaché à ma région et je crois parler pour eux aussi. J'aimerais la voir continuer d'évoluer et de se développer car je trouve que notre région est l'une des plus belles si ce n'est pas la plus belle du Québec. La diversité des paysages est unique, notre histoire est peu commune et quant à moi, notre potentiel est infini. J'aimerais vraiment pouvoir faire ma vie ici, mais si des besoins essentiels comme les services de santé sont trop difficile d’accès, je n'aurai d'autre choix que de m’en aller, moi aussi » de constater Keaven.
Source : Nathalie Arsenault

Rédigé à 07:03 dans MRC L'Islet | Lien permanent | Commentaires (0)

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