L'Oie blanche
Bon an mal an, quelque 150 à 200 personnes, provenant entre Québec et Rimouski, participent à cette compétition combinant la course, le vélo et la natation. Trois catégories s’offrent aux participants, soit le solo homme, le solo femme et l’équipe. Nouveauté cette année, les détenteurs des trois premières places dans chacune des catégories recevront une bourse. Les inscriptions se feront les 13 et 14 avril entre 8h et 16h dans le hall d’entrée du Cégep de La Pocatière ou en ligne sur http://triathlon.Isasseville.ep.profweb.qc.ca/index.htm. On peut également obtenir plus d’information au 418-856-1525, poste 2500 (Francine Lamarre) ou poste 2509 (Louis-Philippe Sasseville).
Au fil des ans, le triathlon a permis de remettre des sommes variant entre 700$ et 7 000$ à diverses causes. Cette année, avec l’aide de la Municipalité de Saint-Pacôme, place natale de Marylise Lévesque, et du Club de Judo de La Pocatière, où elle s’est initiée à cette discipline, les organisateurs de l’événement espèrent récolter un montant substantiel.
Ancienne championne canadienne junior et triple championne canadienne senior, Marylise Lévesque a participé aux Jeux olympiques de Pékin en 2008. Inscrite dans la catégorie des 78 kg et moins, elle avait terminé en 9e place. Absente de la conférence de presse jeudi dernier parce qu’elle participait aux jeux panaméricains au Mexique, l’athlète de Saint-Pacôme se classe actuellement parmi le «Top 14» des meilleures au monde!
À cette même conférence de presse où les organisateurs du triathlon annonçaient que les profits iraient à Marylise Lévesque, M. Jacques Dufour, de CHOX-FM, s’est retrouvé devant le micro plutôt que derrière pour faire un portrait de son ancienne protégée: «Quand je constate tout le temps que j’ai consacré au judo, les performances de Marylise sont comme un baume pour moi, une grande récompense. Pour atteindre le niveau de Marylise, il faut plus que du talent et du physique: il faut avoir une force mentale extraordinaire. Sa discipline est aussi exigeante, sinon plus, que le hockey, sauf que le joueur de hockey gagne des millions alors que Marylise doit continuellement chercher des sources de financement. C’est choquant».