Ça fait tout juste quelques heures que les services postaux canadiens ont repris leurs activités. Il faudra toutefois plusieurs jours pour traiter le volume important de courrier accumulé au cours des dernières semaines. Mon intention n’est pas d’écrire sur qui avait raison ou tort de voter une loi spéciale pour régler ce conflit. Je veux plutôt parler de ses impacts économiques sur les activités des PME.
Certaines entreprises ont perdu financièrement durant le conflit postal. En moyenne, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante a calculé que chaque entreprise a pu perdre jusqu’à 250$ de revenus par jour. Ce conflit a tout de même eu certains avantages car il a permis à d’autres PME de penser à adapter leur processus d’affaires pour continuer à bien servir leurs clients, à payer leurs comptes et à encaisser leurs revenus.
En effet, depuis quelques années, plusieurs compagnies comme les institutions financières par exemple tentent de faire migrer leurs clients vers les services en ligne. Bien avant le conflit, il était possible de permettre aux clients de recevoir et de payer des factures en ligne. Grâce aux nouvelles technologies, les compagnies évitent d'imprimer et de poster des millions de documents chaque mois et évitent la manipulation de l’envoi et du traitement des classiques chèques papiers. Le format électronique permet de réaliser des économies, c’est bien connu.
En fait, le conflit de Postes Canada me sert de prétexte pour démontrer que les solutions les plus efficaces et les plus rentables prennent souvent source dans des situations problématiques. Je souhaite que le conflit ait fait réaliser aux PME qu’elles pouvaient s’inspirer des grandes compagnies pour maximiser l’utilisation de la technologie dans l’amélioration de leurs processus d’affaires comme la facturation et le recouvrement des comptes à recevoir. Il n’en demeure pas moins que d’autres documents doivent quand même être envoyés par la poste pour des raisons de confidentialité et de vie privée.
Le conflit postal n’aura probablement pas duré assez longtemps pour que les entreprises changent massivement leurs processus. Il aura été toutefois l’occasion de faire prendre conscience que certaines pratiques d’affaires bien ancrées méritent d’être améliorées afin de devenir plus performantes. À l’ère des transactions électroniques, il devient alors de plus en plus difficile de mentionner « le chèque est dans la malle»! Il y a tant d’autres moyens de faire des affaires.
Je prends une pause pour la période estivale. À tous, je souhaite de bonnes vacances!
Source : Mallette, comptables agréés
Certaines entreprises ont perdu financièrement durant le conflit postal. En moyenne, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante a calculé que chaque entreprise a pu perdre jusqu’à 250$ de revenus par jour. Ce conflit a tout de même eu certains avantages car il a permis à d’autres PME de penser à adapter leur processus d’affaires pour continuer à bien servir leurs clients, à payer leurs comptes et à encaisser leurs revenus.
En effet, depuis quelques années, plusieurs compagnies comme les institutions financières par exemple tentent de faire migrer leurs clients vers les services en ligne. Bien avant le conflit, il était possible de permettre aux clients de recevoir et de payer des factures en ligne. Grâce aux nouvelles technologies, les compagnies évitent d'imprimer et de poster des millions de documents chaque mois et évitent la manipulation de l’envoi et du traitement des classiques chèques papiers. Le format électronique permet de réaliser des économies, c’est bien connu.
En fait, le conflit de Postes Canada me sert de prétexte pour démontrer que les solutions les plus efficaces et les plus rentables prennent souvent source dans des situations problématiques. Je souhaite que le conflit ait fait réaliser aux PME qu’elles pouvaient s’inspirer des grandes compagnies pour maximiser l’utilisation de la technologie dans l’amélioration de leurs processus d’affaires comme la facturation et le recouvrement des comptes à recevoir. Il n’en demeure pas moins que d’autres documents doivent quand même être envoyés par la poste pour des raisons de confidentialité et de vie privée.
Le conflit postal n’aura probablement pas duré assez longtemps pour que les entreprises changent massivement leurs processus. Il aura été toutefois l’occasion de faire prendre conscience que certaines pratiques d’affaires bien ancrées méritent d’être améliorées afin de devenir plus performantes. À l’ère des transactions électroniques, il devient alors de plus en plus difficile de mentionner « le chèque est dans la malle»! Il y a tant d’autres moyens de faire des affaires.
Je prends une pause pour la période estivale. À tous, je souhaite de bonnes vacances!
Source : Mallette, comptables agréés
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